1er août 2001
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2001-34.2 - Résultats provisoires de l’enquête trimestrielle sur l’activité et les conditions d’emploi de la main-d’œuvre au 2ème trimestre 2001

Les effectifs salariés augmentent de 0,4 % au cours du deuxième trimestre 2001 dans les secteurs concurrentiels (1). Sur un an, la progression s’élève à 3,0 %. La durée hebdomadaire collective moyenne du travail s’établit à environ 36,1 heures à la fin du mois de juin. Elle a baissé de 0,3 % au deuxième trimestre et de 2,1 % sur un an. Au 30 juin 2001, près de 70 % des salariés à temps complet des entreprises de 10 salariés ou plus travaillent moins de 36 heures hebdomadaires (contre 48,6 % un an plus tôt).

L’indice du salaire mensuel de base de l’ensemble des salariés (SMB) progresse de 0,5 % au deuxième trimestre 2001 et de 2,5 % sur un an. L’évolution de l’indice des prix (pour l’ensemble des ménages et hors tabac) est de 1,2 % au deuxième trimestre 2001 et de 2,0 % entre juin 2000 et juin 2001(2). L’indice du salaire horaire de base des ouvriers (SHBO) croît de 0,7 % au cours du deuxième trimestre 2001 (dont 0,1 point lié à la baisse de la durée du travail) et de 4,1 % sur un an.

- (1) - L’estimation d’emploi, réalisée par l’Insee à partir des résultats de l’enquête trimestrielle ACEMO, porte sur l’ensemble des salariés des secteurs concurrentiels (hors agriculture, administration, éducation, santé et action sociale). Ce champ couvre plus de 14,7 millions de salariés sur un total de 20,9 millions. L’enquête trimestrielle ACEMO couvre à peu près ces secteurs mais son interrogation ne porte que sur les entreprises de 10 salariés ou plus.

- (2) - Il s’agit de l’indice des prix à la consommation hors tabac, pour l’ensemble des ménages, retenu du fait de la prépondérance accordée au salaire mensuel de base de l’ensemble des salariés. En revanche, les décisions de relèvement du SMIC sont, elles, fonction de la progression de l’indice du salaire horaire de base des ouvriers et de l’augmentation de l’indice mensuel des prix à la consommation (hors tabac) pour les seuls ménages urbains dont le chef est employé ou ouvrier (2,1 % de juin 2000 à juin 2001).