1er mai 2001
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2001-21.2 - Résultats provisoires de l’enquête trimestrielle sur l’activité et les conditions d’emploi de la main-d’oeuvre au 1er trimestre 2001

Les effectifs salariés progressent de 0,8 % au cours du premier trimestre 2001 dans les secteurs concurrentiels (1). Sur un an, la progression s’élève à 3,5 %. La durée hebdomadaire collective moyenne du travail s’établit à environ 36,3 heures à la fin du mois de mars, soit 0,8 % de moins qu’un trimestre auparavant et 2,3 % sur un an. Au 31 mars 2001, plus de 60 % des salariés à temps complet des entreprises de 10 salariés ou plus travaillent moins de 36 heures hebdomadaires (contre 42,5 % un an plus tôt).

L’indice du salaire mensuel de base de l’ensemble des salariés (SMB) croît de 0,9 % au premier trimestre 2001 et de 2,4 % sur un an. L’évolution de l’indice des prix (pour l’ensemble des ménages et hors tabac) est de 0,2% au premier trimestre 2001 et de 1,3 % entre mars 2000 et mars 2001 (2). L’indice du salaire horaire de base des ouvriers (SHBO) augmente de 1,4 % au cours du premier trimestre 2001 (dont 0,5 point lié à la baisse de la durée du travail) et de 4,1 % sur un an.

(1) - L’estimation d’emploi, réalisée par l’Insee à partir des résultats de l’enquête trimestrielle ACEMO, porte sur l’ensemble des salariés des secteurs concurrentiels (hors agriculture, administration, éducation, santé et action sociale). Ce champ couvre plus de 14 millions de salariés sur un total de 20,9 millions. L’enquête trimestrielle ACEMO couvre à peu près ces secteurs mais son interrogation ne porte que sur les entreprises de 10 salariés ou plus. (2) - Il s’agit de l’indice des prix à la consommation hors tabac, pour l’ensemble des ménages, retenu du fait de la prépondérance accordée au salaire mensuel de base de l’ensemble des salariés. En revanche, les décisions de relèvement du SMIC sont, elles, fonction de la progression de l’indice du salaire horaire de base des ouvriers et de l’augmentation de l’indice mensuel des prix à la consommation (hors tabac) pour les seuls ménages urbains dont le chef est employé ou ouvrier (également 1,3 % de mars 2000 à mars 2001).