11 juin 2010
agrandir la taille du texte diminuer la taille du texte envoyer cette page imprimer cette page

AXE I : Durée moyenne d’interruption

Durée moyenne d’interruption

Cette donnée, qui ne correspond pas à un indicateur obligatoire du rapport de situation comparée mais qui peut être calculée à partir de l’indicateur 18 du bilan social,présente un intérêt certain dans l’étude des écarts de rémunération car elle peut mettre en évidence l’impact des absences sur les différences de rémunération.

La durée moyenne d’interruption pourrait ainsi être appréciée sur l’ensemble de la carrière des salariés dans l’entreprise. Au titre des absences, seront prises en considération les seules absences d’une durée supérieure à 3 mois, à l’exclusion du congé de maternité ou d’adoption lesquels doivent nécessairement être neutralisés en terme d’évolution de la rémunération (cf. loi n° 2006-340 du 23 mars 2006 et la circulaire d’application du 19 avril 2007 : faire un lien avec la fiche 3 de cette circulaire).

Pourront donc être comptabilisés les congés parentaux, les congés sabbatiques, les congés sans solde, les arrêts pour maladie ou accident du travail, ….