2 septembre 2005
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Souvenons-nous

Jean Louis BORLOO, Ministre de l’emploi, de la cohésion sociale et du logement,

Dominique PERBEN, Ministre des transports, de l’équipement, du tourisme et de la mer,

Dominique BUSSEREAU, Ministre de l’agriculture et de la pêche,

Gérard LARCHER, Ministre délégué à l’emploi, au travail et à l’insertion professionnelle des jeunes,

Il y a un an, le 2 septembre 2004, disparaissaient, dans l’exercice de leur activité professionnelle et dans des circonstances dramatiques, Sylvie TREMOUILLE, contrôleur du travail à l’Inspection du Travail, de l’Emploi et de la Protection Sociale Agricoles et Daniel BUFFIERE, chef du contrôle de la Mutualité Sociale Agricole de Dordogne.

Aujourd’hui, comme lors de ce tragique évènement, nos pensées vont d’abord à leurs familles et à leurs proches, qui restent dans la peine et le souvenir de cette disparition. Nous tenons à les assurer de notre sympathie et de notre affection.

Notre message s’adresse aussi à l’ensemble des agents chargés du contrôle qui ont vécu ce drame douloureusement avec le sentiment d’une atteinte à la légitimité de leur mission régalienne.

En cet anniversaire, nous voulons rappeler notre conviction que les principes qui régissent notre droit du travail sont parmi les éléments essentiels du pacte républicain qui unit notre pays et nous voulons souligner notre attachement à ces principes.

Nous voulons témoigner de notre confiance et de notre soutien aux agents de nos services et particulièrement aux agents des corps de contrôle qui veillent à l’application effective des lois et règlements de la République. Nous voulons réaffirmer notre détermination à assurer la sécurité et le respect qui leur sont dus dans l’exercice de cette mission fondamentale.

La disparition de Sylvie TREMOUILLE et Daniel BUFFIERE ne doit pas tomber dans l’oubli. Que cette date anniversaire soit l’occasion pour chacun de se souvenir de leur mémoire et des valeurs qu’ils défendaient au service de l’intérêt général. Ces valeurs, que nous partageons au sein de nos ministères, doivent demeurer celles qui guident nos missions quotidiennes et qui sont l’honneur du service public.