Gérard LARCHER et Christian BAFFY, Président de la Fédération Française du Bâtiment ont signé un accord-cadre national formalisant les engagements de l’Etat et des professionnels du bâtiment pour le recrutement de 1 500 demandeurs d’emploi.
Ministère de l’emploi, du travail et de la cohésion sociale
Le Cabinet du Ministre
Ministère délégué aux relations du travail
Gérard LARCHER, Ministre délégué aux relations du travail et Christian BAFFY, Président de la Fédération Française du Bâtiment ont signé, lundi 14 mars 2005, un accord-cadre national formalisant les engagements de l’Etat et des professionnels du bâtiment pour le recrutement de 1 500 demandeurs d’emploi sous contrat CI-RMA sur la période 2005-2006.
Cet accord national vise à favoriser la reprise d’activité de demandeurs d’emplois de longue durée dans les métiers du bâtiment avec l’appui du service public de l’emploi. Il s’articulera autour de la mobilisation des fédérations départementales du bâtiment en liaison avec la quarantaine de Groupements d’Employeurs pour l’Insertion et la Qualification (GEIQ) de la profession habilités à recruter sous ce contrat pour leurs 2000 entreprises adhérentes.
L’état d’avancement de ce programme de recrutement fera l’objet d’une évaluation au printemps 2006.
Cet accord consolide le partenariat entre l’Etat et les professionnels du bâtiment afin de promouvoir les métiers de ce secteur. Cette démarche a inspiré l’accord tripartite entre la FFB, l’ANPE et l’AFPA, conclu le 5 novembre 2003, dans le cadre du plan national de lutte contre les difficultés de recrutement « objectif 100 000 emplois ». Lancé en février 2004, le plan 100 000 emplois a permis de réduire à 221 500 le nombre d’offres non satisfaites (avec notamment une progression significative de 17% des offres pourvues pour le métier d’ouvrier-maçon).
- En application de la loi de programmation pour la cohésion sociale du 18 janvier 2005, le contrat « d’Insertion Revenu Minimum d’Activité » ouvre droit pour l’employeur à une exonération de 26% des charges de sécurité sociale et à une prise en charge forfaitaire de 425€/mois correspondant à l’indemnité perçue auparavant par les publics concernés par ce contrat (bénéficiaires du RMI, de l’ASS et de l’API).
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